Maison provinciale : adoration du Saint-Sacrement pour les 200 ans des Constitutions

    

  La communauté de la maison provinciale a choisi de se réunir  le mardi 30 octobre à 18h30 pour une heure d’adoration du Saint-Sacrement. Le Supérieur général, Louis Lougen, a recommandé cette prière à toute la congrégation, à l’occasion du bicentenaire des Constitutions.

Aux membres de la communauté se sont joints trois confrères de passage : les pères Gérard Delbeke et Jean de Dieu Modji de Mwembe ainsi que le vicaire provincial, le père Blaise Phola, de la communauté voisine de la paroisse saint Eloi.

 

Le supérieur de la communauté de la Maison provinciale, Baudouin Mubesala, a présidé la prière de la soirée. Une réflexion de sa main a été lue sur le sens des Constitutions comme une “ligne éditoriale” d’une congrégation religieuse. Il a rappelé que chaque religieux reçoit, lors de la première profession religieuse, ce livre des mains du supérieur devant qui il prononce ses voeux et qui lui dit : “Fais ceci et tu vivras.” Le nouveau religieux répond : “amen.” Cet amen doit l’accompagner durant toute sa vie.

Voilà pourquoi l’adoration du Saint-Sacrement s’est conclue avec le renouvellement des voeux de religion.

Et le supérieur provincial, Joseph Ntumba, se tenant à côté d’un grand tableau de saint Eugène de Mazenod, a reçu ce renouvellement, avant de donner la bénédiction finale à l’assemblée.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour le repas festif, dans le réfectoire, s’est ajoutée une deuxième intention de prière : depuis le matin, le père Sylvain Mangombo célébrait son anniversaire de naissance. Le gâteau lui a été remis par le père Jean de Dieu Modji.

 

 

 

Et pendant le repas, l’ancien maître des novices, Joseph Ntumba, a raconté la petite histoire de la naissance des Constitutions depuis le Fondateur, Eugène de Mazenod.

 

 

 

 

 

Le père Gérard Delbeke, doyen d’âge, a prononcé la prière de clôture, en guise d’au revoir. Il a pris l’avion à l’aéroport de Kinshasa-Ndolo, le mercredi matin, pour regagner Mwembe, dans la province du Kasai. “Dans deux ans, je vous reverrai”, a-t-il promis.

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